TIGROU ET TIBERT, LÀ OÙ LE SILENCE DU CHAGRIN A LAISSÉ PLACE AU BRUIT JOYEUX DES PATTES QUI COURENT ENSEMBLE
Par Serge le 23/02/2026, 18:00 - Nouvelles des Poilus de nos Adhérents - Lien permanent

Hello les copines et les copains … Aujourd’hui, on prend la parole. Nous, c’est Tigrou et Tibert, deux superbes colleys au grand cœur, adoptés il y a trois ans par nos parents humains. Et depuis, on vit une vie remplie d’amour et d’aventures.

Moi, c’est Tigrou, le colley sable. Je suis arrivé le premier à la maison. À l’époque, je partageais mes journées avec Rio, un magnifique colley fauve. On jouait, on courait, on veillait ensemble sur la maison. Mais la vie est parfois injuste … Rio nous a quittés soudainement, trois mois seulement après mon arrivée. La maison est devenue silencieuse, et mon petit cœur de chien s’est rempli de tristesse. Puis, quelques mois plus tard, une nouvelle truffe est entrée dans ma vie.

Moi, c’est Tibert, le colley tricolore. Je suis arrivé pour tenir compagnie à Tigrou, qui déprimait depuis le départ de son copain Rio. Au début, il était un peu réservé… mais il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre qu’il avait surtout besoin d’un ami. Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux : courir, jouer, partager… et l’aimer. Depuis, nous sommes inséparables.

On adore nos balades au plan d’eau de Montaudin. L’odeur de l’herbe humide le matin, les reflets du ciel dans l’eau, le vent qui fait voler nos oreilles… C’est notre petit paradis. On explore aussi les chemins perdus de Montaudin, ceux où nos pattes nous mènent à l’aventure, entre champs et sous-bois, toujours prêts à découvrir un nouveau sentier.

À la maison, c’est une autre ambiance. Après nos escapades, place au repos sur le canapé — oui, on assume totalement ! On s’y étire de tout notre long, collés l’un à l’autre, pendant que nos parents nous regardent avec tendresse.

Et puis il y a les grandes parties de jeu dans le jardin. Le boomerang vole, on s’élance à toute vitesse, chacun voulant l’attraper le premier. Parfois Tigrou gagne. Parfois c’est moi. Mais au fond, ce qui compte, c’est de courir ensemble.

Et quand le soleil commence à descendre, rien de mieux qu’un repos sur la pelouse, museau posé sur les pattes, à écouter les bruits du soir.
